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Le projet

extrapole exerce son savoir-faire au croisement de l’art contemporain et des sciences sociales, entre théories et pratiques, en menant des projets de fabrique artistique et culturelle à l’échelle locale, européenne et internationale.

 

Notre démarche, faite d’actions et de recherches, s’inscrit dans la durée.

Nous avons pour ambition d’établir des coopérations inter et transnationales et de réunir des communautés de travail constituées d’acteur·rice·s issu·e·s de champs disciplinaires complémentaires pour partager et actualiser nos représentations, consolider nos pratiques et rénover nos usages.

Nos méthodes et outils de travail singuliers favorisent l’expérimentation, l’observation, la documentation et l’étude située des pratiques artistiques et culturelles.

 

extrapole donne naissance à des formes de représentation sensibles, ouvertes et complexes, au plus près du renouvellement des pratiques et de l’évolution des enjeux sociaux, démocratiques, environnementaux contemporains.

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Les contributeur.rice.s

Agnès Henry

Agnès Henry

Agnès Henry pilote l'association extrapole depuis 2007. Outil de coopération artistique et culturelle internationale, ce laboratoire d’expériences interculturelles et trans-pratiques se module et se renouvelle au croisement de l'art et des sciences sociales.

Elle enseigne en parallèle l'ingénierie de projets culturels dans le cadre du Master PCAI à Paris 8, et coopère avec l'université sur des programmes d'innovation pédagogique internationaux (2015-2020). Elle a été chargée de cours à Sciences PO Lyon (2010-2013), et aujourd'hui à l’Institut Catholique de Paris (2018-2021).

Elle est associée au laboratoire de recherche «Scènes du monde, création et savoir critique» de l'université Paris 8  sur l’axe «sociologie des arts et de la culture» en tant que doctorante. Sa recherche porte sur la fabrique de l'art comme espace d'expérimentation culturelle et démocratique, et sur l’apport des droits culturels au sein des pratiques professionnelles dans le monde du spectacle vivant.

Sarah Di Bella - Portrait © Laredo Montoneri

Sarah Di Bella

Sarah Di Bella est historienne des spectacles et dramaturg. Après une formation universitaire transeuropéenne (Paris – Bologne – Copenhague), elle enseigne de 2008 à 2019 dans plusieurs universités en France. Ses recherches ont porté sur les ingérences et les évolutions de la pensée disciplinaire dans les pratiques de la scène depuis la Renaissance. Dans ses chantiers actuels, nourris de la pratique artistique et caractérisés par une approche transhistorique, prime la question de la mémoire matérielle et collective comme force agissante au cœur des pratiques artistiques : la migration des formes et les dynamiques de la figuration. De 2017 à 2022, elle s’investit dans la conception et l’organisation du Laboratoire des arts de la narration-Why Stories, autour de l’émergence de nouveaux récits nécessaires à la redéfinition d’imaginaires alternatifs et radicaux. Elle y pratique l’accompagnement dramaturgique d’une centaine de projets, conçoit et met en place l’événement On Ouvre, en décembre 2022, en partenariat avec le Nouveau Gare au Théâtre de Vitry s/ Seine. En tant que dramaturg, elle a également suivi des productions présentes sur les programmations parisiennes, au Festival d’Automne et en Avignon Off. Elle défend la fonction médiatrice du dramaturg non seulement au sein d’une équipe mais entre plusieurs créations, comme elle se bat pour la mise en place et la valorisation de systèmes coopératifs de recherche-action en création dans le spectacle vivant. Elle publie régulièrement dans la revue Théâtre/Public.

Sarah Di Bella
Chiara Organtini

Chiara Organtini

Chiara Organtini est une curatrice spécialisée dans les arts interdisciplinaires et l’espace public, les interventions site-specific, les expérimentations digitales, et les travaux participatifs, qui questionnent les disciplines artistiques et les positionnements du spectateur.

Pendant 12 ans, elle fait partie d’Indisciplinarte (Terni), elle contribue au développement de CAOS (Centro Arti Opificio Siri), et à la programmation du Festival de Terni. Depuis 2019, elle a rejoint le Festival Santarcangelo en tant que commissaire associée.

Sa pratique se concentre sur l’organisation de l’espace comme environnement créatif et générateur de contenu et de récit.

Elle travaille avec C.U.R.A,  et collabore avec WpZimmer à Anvers. Elle est engagée dans  Reshape, au sein de la trajectoire de recherche « Art et citoyenneté ».

Elle est membre de l’ISPA (International Society for Performing Arts), de 2018 à 2020, et par le bais des résidences de recherche du programme Tate Intensive. Chiara Organtini fait partie de l’ADESTE-Community on audience development, et du CitizensLab-Community of change makers. Elle a commencé un programme de formation avec AOH (Art of Hosting Athina).

Claire Sung

Claire Sung

Claire Sung s’est engagée dans le Seoul Performing Arts Festival en tant que directrice des équipes internationales de 2005 à 2011 et a également participé à diverses coproductions internationales, notamment K (Corée et Australie, 2005), Pushed (Corée et Inde, 2006), Trojan Women (Corée, Australie et États-Unis, 2007), Strangeland (Corée et Australie, 2008), Rhinoceros (Corée et France, 2010). Elle a rejoint un théâtre régional, le Daejeon Arts Center, en 2012 afin d'élargir le panorama des arts de la scène coréens, centré sur Séoul depuis plusieurs décennies.  Le Daejeon Arts Center présente tout au long de l'année des œuvres contemporaines ainsi que du répertoire classique dans différents genres, tels que la musique classique, le théâtre, la danse et des œuvres multidisciplinaires. Claire a également participé à de nombreuses coproductions internationales, dont Singspiele de Maguy Marin.  Elle s’intéresse au travail d’artistes qui remettent en question nos perceptions de la vie.

Pierre Bedouelle

Pierre Bedouelle

Pierre Bedouelle accompagne les acteur·rice·s du monde de la culture dans leur démarche de coopération européenne : évaluation du potentiel des projets, recherche de partenaires, montage des dossiers de candidature aux financements européens, coordination de la mise en œuvre des projets, définition des modèles économiques, suivi et reporting auprès des financeurs.

Il met aujourd’hui en synergie son expertise en matière de gestion de projets internationaux (8 ans de conseil en organisation pour Accenture et PwC), son expérience de la finance auprès des institutions européennes (21 ans au sein du Groupe BNP Paribas, dont 5 ans comme représentant français au sein de commissions bancaires européennes et internationales) et sa connaissance pratique des collectivités territoriales (élu durant 15 ans maire de Barbizon, commune au fort patrimoine culturel).

Il est élu Secrétaire Général de euroArt, la Fédération Européenne des Colonies d’Artistes (réseau de 45 villes réparties dans 14 pays européens), depuis 2011, et préside Impressionisms Routes©, Itinéraire Culturel du Conseil de l’Europe.  

Hae Ran KIM-LESCARRET

Hae Ran KIM-LESCARRET

Hae Ran KIM-LESCARRET est docteur en sociologie et travaille comme chercheure et conférencière.
Le domaine de recherche est la politique de l’emploi et en particulier, la politique sociale en perspective comparée entre l’Europe et l’Asie. 
Parallèlement aux recherches sur les questions d’âge et d’emploi, aujourd’hui Hae Ran KIM-LESCARRET s’intéresse aux politiques sociales liées aux personnes socialement défavorisées, dont les personnes handicapées dans une perspective d’inclusion sociale. 
Hae Ran KIM-LESCARRET a été lauréate du prix de Thèse de l’Observatoire des Retraites en 2008. Elle a enseigné à Sciences-po. Paris en tant que le titulaire de la Chaire d’Etudes Coréennes, Centre Asie-Pacifique (2007-2008) et elle a travaillé comme conférencière à Sciences -Po. Développement, Paris (2008-2011). 
Hae Ran KIM-LESCARRET poursuit ses activités de publication et d’intervention aux séminaires en France et en Corée. 

Violeta Kachakova

Violeta Kachakova

Violeta Kachakova est une travailleuse de la culture basée à Skopje, en République de Macédoine du nord.

Depuis plusieurs années, Violeta Kachakova s’investit dans la recherche et le développement des politiques culturelles, dans la production d’art contemporain et la coopération culturelle, le développement de nouveaux modèles pour l’espace public et la culture. Elle se mobilise pour les droits de travail des artistes indépendant·e·s et des travailleur·se·s de la culture.

Elle fait désormais partie du groupe de travail sur la candidature de Skopje pour être Capitale européenne de la culture en 2028.

Elle a été co-directrice et programmatrice à Lokomotiva, un centre d’art, pôle pour les nouvelles initiatives dans les arts et la culture (2006-2020). Elle est également co-fondatrice et membre du groupe du Kino Kultura (projet d’espace pour les arts contemporains et la culture contemporaine, 2015-2020).

Violeta Kachakova est collaboratrice, designeuse graphique et DJ au PMG Recordings de Skopje. Elle est également collaboratrice musicale et animatrice radio à la station radio Kanal 103 (2006-2019).

Danae Theodoridou - Portrait © T. Toygarlar.

Danae Theodoridou

Danae Theodoridou est performeuse, dramaturge et chercheuse, basée à Bruxelles. 

Elle a mené une recherche pratique de doctorat sur la dramaturgie du théâtre et de la danse expérimentale à l’université de Roehampton (Londres).

Son œuvre artistique se concentre actuellement sur les notions d’imaginaires sociaux, sur l’exercice de la démocratie, et sur la manière dont l’art peut contribuer à l’émergence d’alternatives sociales et politiques.

www.danaetheodoridou.com

Yuka Sugiyama

Yuka Sugiyama

Yuka Sugiyama est la fondatrice et la directrice de Karakoa, un collectif de créateur·rice·s indépendant·e·s d’Asie du Sud et du Japon, fondé en 2018. Elle coordonne également une série de conférences expérimentales, intitulée « La théorie du théâtre des singes » par le critique théâtral Mr. Hidenaga Otori.

Elle a étudié les arts de la performance (pratique et théorique), en se spécialisant sur le corps et l’espace. Après avoir obtenu un master de performance à l’université Queen Mary de Londres, elle a travaillé au Festival/Tokyo en étant chargée du programme de recherche et du programme de développement international.  Elle a également travaillé comme cheffe de projet au Slow Label for Yokohama Paratriennale, pour l’édition 2017.

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